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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 22:50

cliquez pour voir les détails sur cette DB HBR5  de 1958

  

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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 20:53
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 12:34

pas la plus rapide avec 42 cv , mais il attaquait avec sa Dyna Junior de 1953 il était la plus ancienne à la Course de cote de Saint Gouéno

La liste des engagés effectuant la 6ème Montée Historique

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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 16:52

En 1950, pour petits budgets, on trouvait des voiturettes ou Cycle-Car, ...

Ets Charles Mochet en commercialisera de 1950 à 1958 : ici un modèle 1951Ets Charles Mochet  étaient équipés en moteurs Ydral en 125 / 175 cm3
Ets Charles Mochet  ont aussi réalisé des modèles plus proches des voitures

un tricycle Poirier  restauré par Stéphane

en principe motorisé aussi par

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 09:01

dans un article sur le Moteur Etandard 
je vous avais parlé de de la Draisine Billard de Roland et ses amis

ça c'est la photo "commerciale" , ou le projet !

et là, c'est la réalité, caisse en bois sur chassis acier

après la "carrosserie" , revenons à la mécanique

question freinage : autre technique et autre dimension !

le tambour rempacé par une roue en acier

 et les garnitures par une sangleon voit mieux ici le montage

le moteur Etandard est un  668 H 8 , ici dans son "jus" avant dépose

la culasse, apparemment en bon étatla pompe à huile avec sa crépine

 tout est ficelé pour s'y retrouvertout est démonté

 Roland, j'ai tardé un peu pour la publication mais on attend la suite ! 

Nous on s’est lancé sur un autre modèle équipé de l’Etendard 671-13,
une 
 Goélette - SG2 

 

 

 

 

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 21:42

état concours, la Cox d'André est restaurée avec soin
la teinte  "Azurblauw L36" est conforme à l'origine

des flèches biens visibles et des Robri ? sur les ailes arrières

à partir de 1952 petits "feux à coeur" avec stop incorporé 

dernière année pour la lunette arrière en 2 parties car visibilité réduite

nouveau tableau de bord, compteur face au conducteur 
des manivelles spéciales pour le modèle "export", ici la Belgique

moteur 1150 - 30 cv

Le Club Vintage VW France :des infos sur l'évolution de cette voiture depuis 1938

le résumé de la restauration de cette VOLKSWAGEN 11 C
EXPORT LIMOUSINE

 

La fiche d’identification délivrée par le musée de Wolsburg  indique que le véhicule a été fabriqué le 24 février 1953.

Quelques jours plus tard, il prenait la direction de l’importateur belge, les « Anciens Etablissements D’Ieteren Frères » à Bruxelles.

 

Les amateurs de Volkswagen anciennes apprécient particulièrement ce modèle car il est intéressant à plus d’un titre.

Produit seulement du 1er octobre 1952 au 9 mars 1953, il conserve la lunette typique en deux parties mais bénéficie des améliorations de la future version à vitre arrière ovale.

Appelées « zwitter » ou « bâtarde », ces ultimes « split windows » s’enjolivent de moulures latérales et de joncs aluminium autour des vitres.

Les nouveaux feux  « à cœur » incorporent un stop séparé  tandis que les pare-chocs nervurés deviennent lisses. Les fines jantes de 3 x 16 passent à la dimension de 4 x 15.

L’intérieur adopte un certain modernisme. Le compteur fait dorénavant face au conducteur et la commande du starter manuel est accessible au tableau de bord. A gauche, un bouton poussoir enclenche le démarreur.

La ventilation de l’habitacle est meilleure grâce aux déflecteurs de portes.

Côté mécanique, le robuste « pied moulé » de 1131 cm3 (25 CV) continue à prodiguer ses bons offices.

Comme les autres exemplaires « export », les trois derniers rapports de boîte sont synchronisés et les freins hydrauliques sont standards.

 

Hormis quelques détails, la voiture est en état correct et conforme à l’origine. J’ai néanmoins décidé de la restaurer de fond en comble.

La longue aventure, qui va durer trois ans, débute par la séparation de la carrosserie et du châssis. Mon fils Joël prend les initiatives et je suis agréablement surpris de ses talents !

La coque est ensuite sablée et traitée  avant d’être confiée au carrossier.

Heureusement (ce n’est pas évident), je rencontre l’oiseau rare. Laurent a fait un travail d’une qualité remarquable !

Une année est toutefois nécessaire pour redonner à la belle, la jolie robe « Azurblau L36 » qu’elle portait à sa sortie d’usine.

Dans la foulée, tous les éléments mécaniques et de sécurité sont remontés sur le châssis lui aussi plus neuf que neuf. Absolument rien n’est laissé au hasard !

 Le remontage peut commencer. C’est à mon sens la partie la plus agréable.

Mon frère Claude conçoit et installe un tout nouveau circuit électrique  totalement fiabilisé et sécurisé. Plusieurs journées sont consacrées à cet important travail.

A ce stade, on commence à y voir plus clair mais il reste beaucoup à faire...

Entre temps, le ciel de toit est posé (merci à mes amis Françoise et Bruno) et je récupère les sièges et les panneaux garnis d’un tissu identique à celui d’époque.

On peut enfin se mettre au volant et (presque) conduire. Mais les fignolages et les derniers réglages auront aussi raison de mes soirées d’été !

Même si une telle entreprise est exaltante, elle n’est pas à l’abri de nombreux  tracas.

Heureusement, ils sont largement compensés par le résultat André Delval

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 08:38

du beau boulot de carrossier - travail de Pro !

Album photo de la Fregate Amiral 1957 de Jean Marc


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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 22:15


 La transformation type 130 de Pierre Ferry : pose de tubulures d'admission échappement et d'un carburateur Solex 32 muni ou non de son auto starter. La culasse d'origine est modifiée par : l'agrandissement et le polissage des passages d'admission, la pose de soupapes plus grandes et de ressorts doubles. Le taux de compression ressort alors à 8 contre 7.25 L'arbre à cames est remplacé par un arbre sport, des bougies plus froides et la courbe d'avance est modifiée. Le filtre à air d'origine est remplacé par un filtre sec.  Le prix de la conversion est de : 85 000 F pour le moteur posé et réglé.

 

Pierre Ferry prévoit quelques aménagements concernant la tenue de route de la voiture :

une direction plus directe (9 dents au lieu de 6) sans ressort de rappel. Cette direction autorise un contrôle particulièrement pour les dérapages contrôlés et permet de lutter soit 18 500 F pour l'échange et la pose de la direction.

le surbaissement de la voiture qui consiste dans le raccourcissement et l'aplatissement des ressorts hélicoïdaux pour 6 000 F. 2 réglages de carburation différents : le premier, buse 24 jet 120 air 200, le second, buse 24 jet 115 air 190.

Avec le premier réglage. sur l'anneau de Montlhéry, meilleur tour en 1' 7' 2/5, soit à 136,107 km/h. Si le 2è réglage donne une vitesse de pointe légèrement supérieure, soit à 136,512 km/h il laisse subsister, aux bas régimes, des trous de carburation gênants. 
  

Le taux de compression sur les Dauphine de série: 7.25 jusqu'au 15 avril 1958, 7.75 depuis lors et 8 pour les voitures exportées aux U. S. A.)

Avec un ensemble admission échappement VOLCAN (27 échappement. 30 admission) la vitesse de pointe d'une Dauphine passe à 124,304 km/h. Jean Vinatier, garagiste et pilote de compétition a aussi travaillé la culasse avec un un taux de compression de 8. Les passages des gaz sont agrandis (29 mm pour l'admission, 28 mm pour l'échappement) et polis. Les soupapes (25 pour l'échappement, 28 pour l'admission - queues de 7 mm) comportent des ressorts doubles. L'arbre à cames est spécialement travaillé. On monte un carburateur Zénith 34 W.1 avec un filtre à air sec réglé avec: un  jet principal 145. buse 25, air 100 et de pompe de reprise 45, ralenti 45. L'allumeur S. E. V. courbe K. O. est calé avec 3 mm de retard. La transformation Vinatier Volcan est complétée par le montage d'un pot d'échappement spécial. Le coût de l'opération, y compris réglage est de 75 000 F.


Tubulures Autobleu : une admission directe sans coude ni aspérité, constitué de tubes d'acier étirés, soudés sur une platine d'acier fixée sur le collecteur d'échappement, deux points chauds assurant une bonne carburation. Une tubulure d'échappement comportant quatre conduits se groupant dans un collecteur qui se fixe directement au pot d'échappement d’origine de la voiture.  En équipement 40, cette modification comporte une culasse travaillée baptisée « Tête Bleue », un arbre à cames « Rocket-Dauphine ». une tubulure « Stelvio » (diam. 30 mm), un carburateur Solex 32 PICBT. à prise de dépression. un filtre à air spécial. un allumeur à courbe spéciale corrigée par dépression, un cache culbuteurs et un pot d'échappement à double sortie. Les réglages: buse 24 jet principal 120, automaticité 160, tube d'émulsion S. 22, ralenti 40, air de ralenti bouché, jet de pompe 40.  Le prix de l'amélioration Sport type 40 est de 90.000 F + 10000 F de pose.


les gains sont spectaculaires :
sur les accélérations. le kilomètre départ arrêté couvert en kit "FERRY" en 40" 3/5 contre 46.
en reprises stabilisés à 40 km/h sur la troisième. il a suffi de 21" 3/5 pour atteindre 400 m et 42" 2/5 pour atteindre 1 000 m en kit "VINATIER VOLCAN"
en vitesse pure, l'équipement "AUTOBLEU" porte la puissance à 40 ch permet d’atteindre à 141,133 km/h pour 116 d'origine 
pour les freins ?   rien de prévu !

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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 20:39

Pininfarina 

 

 

Comme vous pouvez le voir avec la collection d’André Leroux, dessin 
du coupé a été repris avec succès pour la 404

 

 


Pininfarina
 lance aussi un cabriolet sur la base de Lancia Flaminia


Sur la base de la Fiat 600 , Abarth lance ce spider


lance un cabriolet basé sur la Fiat 1200  puis 1500
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Published by Denis - dans gros plan
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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 12:38

j'ai eu une demande d'information de Didier qui réparait
une pompe à essence pour moteur 671 ou 668 ?
sans doute une base Goélette modifiée
car ce "véhicule" n'est pas immatriculé et sans carte grise

membrane défectueuse pour cette Pompe à essence SEV de Frégate

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